Le RESPE émettait déjà des alertes via son site Internet. Depuis janvier, le Réseau d'épidémiosurveillance des pathologies équines a ouvert un nouveau service, Vigirespe. L'affiche Vigirespe
Le RESPE émettait déjà des alertes via son site Internet. Depuis janvier, le Réseau d'épidémiosurveillance des pathologies équines a ouvert un nouveau service, Vigirespe. "Il nous était fréquemment demandé d'analyser la rumeur, indique Christel Pitel, la directrice du RESPE, c'est la raison pour laquelle nous avons mis en place Vigirespe." "L'objectif de ce nouveau service est aussi d'interroger plus rapidement qu'auparavant les vétérinaires sur le terrain pour évaluer l'ampleur du problème", poursuit Christel.
Contrairement au RESPE, sur lequel seuls les vétérinaires sentinelles peuvent alerter, Vigirespe est ouvert à tous les acteurs de la filière équestre. Pour l'instant, le service ne prend en considération que les maladies respiratoires aiguës, et ne se limite qu'au secteur de la Basse-Normandie. A partir de juin, les pathologies autorisées à être déclarées resteront les mêmes, mais le secteur s'étendra à la France entière.
L'alerte à Vigirespe se fait par SMS. Il suffit de composer le 0633001001, et d'envoyer le code R (pour respiratoire) suivi du nombre de chevaux atteints et du code postal du lieu de détention des équidés. Toutes les alertes sont contrôlées par les permanents du RESPE. En consultant la page du nouveau service, il est possible de connaître l'état de veille sanitaire du lieu de la déclaration. Il peut varier de 0 à 4, 0 étant qu'il n'y a pas d'alerte et 4 que le secteur est en épizootie avérée. A terme, Vigirespe devrait ouvrir ses alertes à d'autres grands syndromes, comme les affections neurologiques par exemple.
Rédaction
Le: 01/02/12





















00049439