Ses chevaux étaient mal entretenus. Ils manquaient d'eau et de nourriture, certains étaient blessés, d'autres cachectiques. C'est pour ces motifs que le tribunal correctionnel de Périgueux (24) a sévèrement condamné la semaine dernière une éleveuse de Challais. Photo CHEM
Ses chevaux étaient mal entretenus. Ils manquaient d'eau et de nourriture, certains étaient blessés, d'autres cachectiques. C'est pour ces motifs que le tribunal correctionnel de Périgueux (24) a sévèrement condamné la semaine dernière une éleveuse de Challais. Il lui reproche de ne pas avoir su s'adapter à l'évolution de son élevage, qui comptait près de 80 chevaux et poneys.
Les animaux avaient été retirés à cette éleveuse à titre conservatoire en avril dernier. Ils ne lui seront pas restitués. Le temps de se refaire une santé, ils ont été confiés à des pensions spécialisées. Ils seront ensuite mis chez des adoptants.
Dans cette affaire, la Fondation 30 millions d'amis et le Centre d'hébergement des équidés mal traités (CHEM) s'étaient portés parties civiles. Outre une peine de deux mois de prison avec sursis et une amende de 500 euros, l'éleveuse s'est vue être interdite d'exercer une profession en rapport avec les chevaux durant trois ans. Elle devra aussi payer aux associations de protection animale 1 euro symbolique de dommages et intérêts et leur rembourser les frais engagés, soit près de 12 000 euros.
Rédaction
Le: 30/01/12





















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