Publicité
Publicité
Se connecter



S'inscrire
Mot de passe oublié

Publicité
En ligne
9 Visiteurs, 0 Membre, 0 Modérateur, 0 Administrateur En ligne.

Total : 9
Image aléatoire
Galerie
Publicité
VETOCHEVAL
1er site de santé équine
Publicité
 
 
Rss Réaliser une injection


Une intraveineuse/Photo Nicolas Chauveau



Posséder un cheval peut amener à devoir pratiquer une ou plusieurs injections.

PREAMBULE

Pour éviter tout risque d'incident, il est nécessaire :
  • de se laver les mains avant de piquer,
  • de désinfecter (avec de l'alcool) le point d'injection et la zone qui l'entoure,
  • d’utiliser du matériel (seringue et aiguille) en emballage et à usage unique,
  • d’injecter des substances destinées aux chevaux,
  • de vérifier que les produits employés ne sont pas souillés,
  • de contrôler les dates limites d'utilisation des médicaments.


L'INJECTION

Pour être pratiquée dans de bonnes conditions, une piqûre doit être réalisée :
  • avec une seringue adéquate, en général, une trois pièces car elle permet une injection sans à-coup ;
  • avec une aiguille de bonne couleur : rose pour les produits épais, jaune ou verte pour ceux qui sont plus fluides.


EN PRATIQUE

Pour injecter :

  • Il faut déconditionner la seringue et l'aiguille, sans toucher le bout de celle-ci avec ses doigts. Pour ne pas être infectée, la même aiguille ne doit être tenue que par sa partie en plastique.
  • Il faut ponctionner le produit dans le flacon. Avant, il est conseillé de le secouer fermement pour homogénéiser la substance, et de nettoyer le bouchon pour ne pas risquer la contamination.
  • Il faut utiliser une aiguille pour la ponction et une pour l'injection. Ainsi, la pointe de l’aiguille d’injection n'est pas altérée et l’administration du produit peut se faire sans danger de transmission d’infection.
  • Il faut choisir le point d'injection en fonction de la morphologie de l'animal et du type de substance à administrer. Notamment pour une intramusculaire (IM) : si c’est un poulain, elle se fait dans le gras de la croupe ou de la cuisse plutôt que dans le tiers bas de l'encolure. Pour une intraveineuse (IV), c'est toujours - quelle que soit la taille du cheval - dans le tiers haut des veines jugulaires que les médicaments sont injectés. Plus bas, la possibilité de percer l'artère carotide est plus importante.
  • Il faut, normalement, pousser lentement et régulièrement toutes les substances. Avant d'injecter, il convient de s'assurer - en aspirant légèrement - que du sang ne remonte pas dans l'aiguille, s'il s'agit d'une intramusculaire. Et inversement, donc que du sang remonte, s'il est question d'une intraveineuse. Dans le premier cas, l'implantation de l'aiguille se fait droite et à fond au point d'injection. Dans le second, elle se réalise en deux temps : d’une part, en faisant gonfler la veine par une pression du pouce au bas de l'encolure, d’autre part, en piquant l'aiguille dans la gouttière jugulaire, bizeau vers soi et à une inclinaison de 30 degrés. En intramusculaire, le retrait de l'aiguille se fait en même temps qu'une pression du point d'injection pour ne pas qu’elle se transforme en sous-cutanée (SC). Tandis qu'en intraveineuse, le retrait s’effectue après rinçage de l'aiguille afin de ne pas risquer la phlébite.


N.B. L'injection est un acte vétérinaire. Outre le cas d'urgence, seul lui est habilité à prescrire ce type de thérapeutique.
 
 
Note: Aucun avis
(0 note)
Ecrit par: Rédaction, Le: 11/09/11