
L’application de la chaleur n’est pas limité, celle du froid ne doit guère dépasser les 20 mn/Photo Nicolas Chauveau
Le chaud et le froid ont tous les deux leur vertu. Le choix d’appliquer l’un ou l’autre se fait d’abord selon le temps d’action de chacun d’eux. Le premier est moins pénétrant que le second, et le second est plus actif que le premier. Ensuite, privilégier le chaud plutôt que le froid se fait par rapport à ce que l'un ou l’autre est amené à soigner. Il peut s’agir d’une blessure aiguë, subaiguë ou chronique.
LE CHAUD
Ses effets sont :
- vasodilatateurs, il active la circulation sanguine ;
- myorelaxants, il diminue le tonus musculaire.
Quand appliquer le chaud ?
- Quand la douleur ou la blessure est subaiguë ou chronique.
- Quand l’amplitude articulaire est réduite.
- Quand l’hématome est conséquent.
LE FROID
Ses effets sont :
- vasoconstricteurs, il réduit l’afflux sanguin de la région blessée ;
- antiinflammatoires, il abaisse le métabolisme musculaire, donc la production de déchets cellulaires ;
- analgésiques, il réduit la sensation de douleur.
Quand appliquer le froid ?
- Lorsque la blessure est aiguë.
- Lorsque la blessure est inflammatoire, qu’elle présente un ou plusieurs des signes suivants : douleur, rougeur, enflure, perte de mobilité ou douleur.
- Lorsque la douleur est chronique.
N.B. Le chaud comme le froid s’obtient à l’aide de poches spéciales. Pour le chaud, la bouillote peut faire l’affaire. Pour le froid, le sac de petits poids est parfait.
Ecrit par: Rédaction, Le: 06/09/11




















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